GLYCERA
Le mouvement comme état intérieur.
Un espace de vibration
Glycera s’inscrit dans un territoire où le mouvement devient matière. Rien n’y est figé : les formes glissent, se superposent, s’effleurent dans une dynamique silencieuse. La toile semble respirer, traversée par des tensions lentes et profondes, comme si chaque couche conservait la mémoire d’un passage antérieur. L’œuvre ne cherche pas à représenter, mais à faire émerger une sensation.
La matière et la lumière
La surface se construit par strates, alternant zones fluides et textures plus denses. Des tonalités sombres et minérales dominent — gris, noirs profonds, bruns — ponctuées de nuances plus diffuses, parfois iridescentes. Selon l’angle de lumière, certaines zones se révèlent, d’autres s’effacent, renforçant l’impression d’un tableau en perpétuelle transformation.
Une invitation au ressenti
Glycera ne délivre pas de message explicite. Elle propose un temps de pause, une expérience intérieure. Le regard est invité à ralentir, à abandonner la recherche de formes reconnaissables pour se concentrer sur ce qui se joue en profondeur : le rythme, la vibration, l’équilibre fragile entre tension et apaisement. L’œuvre s’achève dans le regard de celui qui la contemple.
Dimensions : 60 × 40 cm
Techniques : acrylique, huile, pigments
Support : toile